Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 13:09

 

WISMA calendrier-2010

Bonjour,


Je vous souhaite une très bonne année 2010 pleine de santé, bonheur et sérénité en espérant que vos vœux soient exaucés et que vos projets se réalisent.

Il y a quelques heures, nous avons tourné la page à l'année 2009 marquée par une crise financière internationale, une grippe importée du Mexique qui fait toujours des ravages, des changements climatiques qui s'accentuent et qui n'ont pas empêché un échec cuisant du sommet de Copenhague . 

Au niveau national, nous terminons l'année sur une note d'espoir avec une pluviométrie généreuse et des projets fédérateurs (tourisme, nouvelles technologies de l'information, énergies renouvelables, offshoring, extension du réseau autoroutier) qui feront du Maroc un futur 'dragon'.

Dans ce contexte, nul ne peut être indifférent à cette 'movida à la marocaine' dont nous sommes quotidiennement les acteurs.

En ce qui nous concerne, nous allons démarrer ensemble une nouvelle année plein de projets novateurs (autant qu’agence de communication et autant que spécialiste en Technologies du web) qui, grâce à la contribution de chacun de notre équipe, et de l’interactivité et le dynamisme de nos clients seront des références dans le domaine.


Une fois de plus, je vous réitère tous mes vœux de bonheur, santé et prospérité ainsi qu'à vos proches et vous donne rendez vous en 2010.


Très cordialement.

 

 

Adil ZIDANE

Directeurs des opérations,
Web Interactif Services Sarl (WIS)

16 Bis Arset Kortbi Av P My Abdellah, 40000 Marrakech
Tèl : 212 (0) 5 24 30 30 66  - Fax : 212 (0) 5 24 29 21 39
GSM : 212(0) 6 61 46 45 11
Email : adil@wis.ma / zidane@webinteractif.net / zidane@rassael.com

Web : www.wis.ma / www.webinteractif.net / www.rassael.com

 

Par zidane adil - Publié dans : WIS : Web Interactif Services
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 14:36

Le Maroc prend au sérieux son avenir numérique. Il veut se positionner comme hub technologique régional. Voilà comment le pays compte s’y prendre.

Mieux vaut tard que jamais. Le Maroc a enfin une stratégie nationale pour la société de l’information et l’économie numérique. Appelée Maroc Numeric, cette stratégie vient d’être présentée devant le Souverain par le ministre du Commerce et de l’industrie, Ahmed Reda Chami.

Pour les promoteurs de « Maroc Numeric 2013 », il s’agit notamment de « focaliser les priorités et mener des actions à fort impact en définissant un nombre limité de priorités, ainsi que des mesures d’accompagnement et de conduite du changement pour la réussite de la mise en œuvre des actions retenues ». Le plan couvre une période de cinq ans et prévoit son enrichissement progressif au fur et à mesure.

Selon Reda Chami, les objectifs de cette stratégie qui sont à la fois « ambitieux et réalistes », prévoient de faire des technologies de l’information un des piliers de l’économie. Ils s’inscrivent dans une démarche volontariste visant à « positionner le Maroc comme un hub technologique régional tout en faisant des technologies de l’information (TI) un vecteur de développement humain et surtout une source de productivité et de valeur ajoutée pour les autres secteurs économiques et pour l’Administration publique ». À ce propos, le ministre met l’accent sur le fait « qu’un emploi créé dans le secteur des TI crée 10 fois plus de valeur ajoutée que dans les secteurs classiques ».

wisma webinteractifservices maroc 2013

Des objectifs plus concis et surtout budgétisés

Doté d’un budget de 5,2 milliards DH, « Maroc Numeric 2013 » s’articule autour du développement de quatre axes : l’Internet haut débit, l’e-gouvernement, la filière locale des technologies de l’information et l’informatisation des petites et moyennes entreprises (PME). Ce plan comporte 18 initiatives déclinées en 52 mesures. Mais par souci d’efficacité, les promoteurs de cet ambitieux programme retiennent 4 priorités stratégiques avec deux mesures d’accompagnement et deux mesures dites « d’implémentation », c’est-à-dire d’adaptation.

« Nous avons maintenant un plan de développement plus concerté et plus concis avec des initiatives budgétisées », se félicite R. Chami en invitant les représentants des médias à ne pas focaliser sur « le classement international à la 140ème position en matière de e-government », mais de voir plutôt les « choses plus importantes ».

« Je suis sûr que dans certains journaux, tout ce qu’on va retenir c’est que le Maroc est au 140ème rang dans l’e-gov. Or il y a d’autres vecteurs plus importants qui méritent plus d’attention ». Le ministre donne comme exemple le fait que si la demande intérieure est souvent satisfaite par des solutions d’importation, il n’en demeure pas moins que « des entreprises marocaines figurent parmi les meilleurs acteurs mondiaux de la monétique ». Ahmed Reda Chami cite aussi le président, fraîchement élu, de la confédération patronale marocaine (CGEM), en l’occurrence Mohamed Hourani. Ce dernier était présent à la présentation de « Maroc Numeric » à la presse. Chami l’a donc donné comme exemple « des grands entrepreneurs Marocains » présents dans le secteur des TI. Hourani a en effet créé une entreprise qui est maintenant l’un des leaders mondiaux de la monétique et dont les solutions informatiques sont utilisées en Europe, au Japon et un peu partout dans le monde. « Cela veut dire que le Maroc dispose du capital humain dont il a besoin et surtout cela nous permet de croire et de rêver qu’on peut avoir une industrie des technologies de l’information performante », assure Chami.

Qu’est ce qu’on va faire au juste ?

En homme du domaine qu’il est, puisqu’il a été directeur régional de Microsoft, Ahmed Reda Chami a un discours limpide. « Premièrement, on veut faire de la technologie de l’information un vecteur de développement humain », souligne le ministre. « Donner à un étudiant où qu’il soit un ordinateur et vous l’aidez à se développer », enchaîne-t-il. «Et d’ajouter : « donner à un agriculteur une information pour améliorer ses produits, c’est du développement ». « Ce ne sont pas des objectifs pour faire de jolis speechs, mais il y a une étude qui été faite et différents intervenants ont été engagés à réaliser ses recommandations », insiste Chami.

Les ambitions en chiffres

« On s’est rendu compte qu’on peut créer 26 mille emplois additionnels au lieu des 4 mille actuellement, qu’on peut faire 7 milliards de PIB additionnel direct et 20 milliards indirects », affirme le ministre. Il annonce aussi que le nombre des établissements scolaires publics équipés passera de 20% à 100%, qu’un foyer sur 3 aura accès à Internet au lieu de dix actuellement et que le nombre des services publics orientés usagers dans le cadre de l’Administration électronique passera de 16 à 89 services opérationnels au service du citoyen, de l’entreprise et pour une administration plus efficiente.

Il reste que l’un des projets phares de cette stratégie, selon le ministre, est bel et bien le programme Injaz. Lequel prévoit d’équiper plus de 10.000 ingénieurs et 80.000 élèves ingénieurs et assimilés en ordinateurs portables avec une connexion internet subventionnée à hauteur de 85%.

Des CAC pour 100 foyers de jeunes filles

« Maroc Numeric 2013 » prévoit également la création de 400 centres d’accès communautaires (CAC) dans les zones où l’offre d’accès à Internet à domicile est inexistante ou financièrement inaccessible. Le déploiement de ces centres s’appuiera sur des infrastructures publiques permettant aux operateurs privés d’offrir des services multimédias accessibles à faible coût au citoyen (maisons de jeunes, foyers de jeunes filles, bureaux de poste…). L’expérience pilote dans ce domaine permettra la mise en place des CAC dans 100 foyers pour jeunes filles qui ont déjà été identifiés, selon le ministre. Cette opération sera menée en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et du Sport.

Des signaux forts pour « Doing Business »

« Au lieu que chacun continue de travailler de son côté, on sait maintenant quelles sont les priorités de l’e-gouvernement du gouvernement », lance Ahmed Reda Chami en indiquant les démarches qui ont été faites pour monter le plan qui sera suivi pour améliorer le classement du Maroc au niveau international.

« On a fait le tour de tous les ministères pour savoir notamment quels sont les services e-gouvernement dont les gens avaient besoin en priorité », dira-t-il en signalant que le budget alloué ira en priorité à 89 services ciblés. « Pour les autres, c’est à eux de se débrouiller pour avoir leur propre budget e-gov », avertit-il.  Et d’ajouter : « on a mobilisé des consultants pour assister les différents ministères et leur apporter l’assistance technique dont ils ont besoin ». Pour le ministre, le plan e-gouvernement permettra surtout la création de l’entreprise en ligne. Ce qui permettra certainement d’améliorer le classement du Maroc dans le fameux « Doing Business ».

 

4 conventions et 1 fonds d’amorçage

Quatre conventions ont été signées à l’occasion du lancement de « Maroc Numeric ». Il s’agit de la convention relative à la mise en place du programme e-gov permettant d’accéder aux services de l’administration sur Internet à partir du Maroc et de l’étranger. Ce programme prévoit 40 services transactionnels. Il compte des services pratiques aux citoyens comme l’état civil électronique ainsi que des services spécifiques aux entrepreneurs comme la création d’entreprises en ligne et le paiement des taxes.

La deuxième convention a trait au plan Injaz qui prévoit une offre permettant à 80.000 ingénieurs et assimilés d’acquérir un portable et un accès Internet subventionnés à 85%. La rentrée universitaire 2009-2010 compte environ 18.000 bénéficiaires.

La troisième convention concerne la mise en place de Centres d’Accès Communautaires permettant aux citoyens, dans les localités reculées, d’avoir accès aux services de télécommunications. Cette convention couvre 100 Centres d’Accès Communautaires pour 2009-2010 parmi les 400 prévus par le plan « Impact » à l’horizon 2013.

La quatrième convention a trait au domaine de l’entreprenariat dans les technologies de l’information et prévoit la création d’un Fonds d’amorçage public-privé de 100 millions DH visant à favoriser l’éclosion et le développement de projets technologiques innovants au Maroc principalement dans les domaines de l’édition des logiciels et des services. Cette convention instaure un partenariat entre le ministère des Finances et le ministère de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies d’un côté et La CDG, la BMCE, Attijariwafa bank et la Banque populaire de l’autre.

A la recherche de la confiance numérique

« Le développement des TI ne peut avoir lieu sans instaurer les conditions de la confiance numérique ». C’est le constat de base de « Maroc Numeric » en ce qui concerne la SSI (sécurité des systèmes d’information). Ainsi et pour instaurer la confiance numérique, le plan d’action prévoit la promulgation des lois concernant les données personnelles, la protection du consommateur et les échanges électroniques. D’ici 2013, 60.000 certificats électroniques seront délivrés. « Maroc numeric » prévoit également la formation adéquate de tous les magistrats du pays. Les actions prioritaires sur ce volet concernent notamment la mise en place de la Commission nationale de protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et l’élaboration des textes législatifs et réglementaires relatifs à la vente en ligne.

Le gouvernement marocain annonce également la mise en place du centre de coordination et de réponse aux incidents liés à la SSI (ma-CERT) qui sera chargé d’analyser les vulnérabilités et de restaurer les systèmes attaqués. Il y aura également la mise en place du « tiers de confiance » qui sera le premier prestataire de service de certificats électroniques et qui aura pour rôle d’offrir aux échanges électroniques une garantie de fiabilité et d’authentification par la délivrance de certificats électroniques. Et pour donner à ces actions leur ampleur sociale, des campagnes de sensibilisation seront lancées et cibleront le grand public, les administrations et les entreprises. On annonce également la labellisation des sites marchands en partenariat avec les fédérations et notamment la CGEM pour instaurer la confiance des citoyens dans le commerce électronique.
 
 
 
Source : http://www.lereporter.ma/actualite/politique/2964-l-maroc-numeric-2013-r--du-concret-pour-reduire-la-fracture-numerique.html 

Par zidane adil - Publié dans : Les Nouvelles Technologies au Maroc
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 14:27
Informaticien.face.a.un.serveur

Une récente étude montre que les salariés en général, et les informaticiens en particulier, sont exposés à de nombreux facteurs de stress qui dégradent leur productivité, avec des risques pour la santé.

 

L'agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact) vient de publier une récente étude en collaboration avec l'institut CSA. Selon cette étude, 41 % des salariés estiment être stressés. Un chiffre qui augmente avec le niveau hiérarchique : 47 % des catégories socioprofessionnelles supérieures et 57 % des cadres supérieurs font le même constat tandis que la crise économique renforce l'angoisse des salariés les plus précaires (54 % des personnes interrogées).

La surcharge de travail est le facteur le plus important pour plus de la moitié des salariés stressés. Les informaticiens n'échappent à cette règle. C'est même une profession fortement exposée. Inter-contrat, formation continue permanente indispensable, délais de livraison des projets difficiles à tenir, baisse des budgets, manque de reconnaissance : de nombreux facteurs contribuent au stress des informaticiens. Adulés à la fin des années 90, de plus en plus de développeurs se considèrent désormais comme des ouvriers en col blanc. Sauf que c'est leur tête qu'ils usent, plus que leurs muscles. Un facteur de stress supplémentaire.

 

"Le stress n'est pas encore perçu et reconnu comme une situation anormale",constate Jean-Baptiste Obéniche, directeur de l'Anact. 91 % des salariés prennent donc sur eux. Avec l'impression de compenser les erreurs de stratégie de l'entreprise et de management de leurs supérieurs. Résultat, 37 % des salariés ressentent une fatigue importante, 29 % des tensions musculaires, 28 % des difficultés à "décrocher" lorsqu'ils rentrent à la maison, 25 % présentent des troubles du sommeil ou de l'anxiété, 19 % de l'irritabilité, 17 % des maux de tête et 12 % une baisse de vigilance. N'en jetez plus !

 

Paradoxalement, alors que les outils informatiques devaient augmenter la productivité des salariés pour leur permettre de travailler moins et de se consacrer à des tâches plus intéressantes, ils sont un facteur important de stress. 19 % des personnes interrogées estiment que les nouvelles technologies - e-mail, messagerie instantanée, logiciels complexes ou qui fonctionnent mal, etc. - sont responsables d'une surcharge de travail.

 

Un espoir cependant : la nouvelle loi sur le télétravail. Soumise prochainement au Parlement, elle encourage les entreprises à favoriser le télétravail pour améliorer le confort et la productivité des salariés tout en réduisant les coûts pour l'entreprise. Mais la France est très en retard dans ce domaine : seulement 7 % des salariés français télétravaillent contre 42 % des cadres danois...
 

Source : http://www.indexel.net/management/les-informaticiens-trop-stresses-2904.html 

Par zidane adil - Publié dans : Les Nouvelles Technologies au Maroc
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 14:14

 

 

http://www.indexel.net/images/indexel/banque_images/telephonie/iphone-securite-defaillante.jpg

Conçu pour cibler le grand public, l'iPhone n'offre pas un niveau de sécurité compatible avec une utilisation en entreprise. Même les dernières versions du firmware présentent d'importantes lacunes et failles.

 

1. Un appareil conçu pour un usage grand public

"Le tout premier iPhone affichait un niveau de sécurité très bas. Avec la version 3.0, Gartner Group a estimé que ce niveau devenait acceptable pour l'entreprise. Mais à peine un mois plus tard, les experts ont constaté de graves lacunes",affirme Cyrille Barthelemy, responsable du pôle Sécurité active chez Intrinsec. Gartner Group se basait en fait sur la liste des fonctionnalités, notamment la possibilité de chiffrer les données sur le PC avec lequel le terminal est synchronisé (via le logiciel iTunes).

http://www.indexel.net/images/indexel/Banque_photos_intervenants/caroline-noublanche.jpgLe problème est amplifié par l'engouement dont ce terminal bénéficie de la part des VIP. "Lorsque le patron d'une entreprise souhaite pouvoir utiliser son iPhone en toute sécurité, le service informatique est censé s'exécuter, alors qu'il n'en a pas vraiment les moyens", résume Caroline Noublanche (photo), présidente de Prylos.

2. Des failles de sécurité béantes

"Nous nous sommes aperçu que même avec la version 3.0 du firmware, il restait aisé de contourner le mot de passe de l'iPhone", affirme Cyrille Barthelemy. Cette lacune a certes été corrigée sur la version 3.1. "Mais il est également possible de contourner le chiffrement en exploitant une erreur de conception de la fonction de sauvegarde des données, durant la synchronisation avec le PC", affirme Cyrille Barthelemy. Avec cette méthode, il n'est même pas nécessaire de décrypter les données mais simplement de les intercepter lorsqu'elles ne sont pas encore chiffrées.

http://www.indexel.net/images/indexel/Banque_photos_intervenants/alexei-lesnykh.jpg"De plus, l'algorithme de cryptage n'est lui-même pas très performant", ajoute Caroline Noublanche. "Enfin, les données peuvent être interceptées non seulement lors d'échanges avec iTunes mais aussi, par exemple, via le Wi-Fi ou par le biais d'un logiciel exploitant les APIs d'iTunes", affirme  Alexei Lesnykh(photo), responsable du développement international et de la stratégie produit chez DeviceLock.

3. Des lacunes importantes

D'autres fonctions basiques sont tout simplement absentes. Tout d'abord, il est impossible de bloquer le terminal à distance ni de chiffrer les données sur le terminal lui-même. "À titre de comparaison, avec le BlackBerry de RIM, le terminal chiffre non seulement ses données mais il les efface de lui-même après un certain délai sans connexion au serveur", affirme Cyrille Barthelemy.

L'iPhone représente en outre, à l'instar d'une simple clé USB, une source de fuite de données. Et là encore, aucune fonctionnalité ne permet en standard d'y remédier, comme le blocage de la synchronisation de certains types de données. Dans le même registre, la vocation même de l'iPhone qui, comme le dit la pub, "est aussi un iPod", fait naître de nouveaux risques. "Les entreprises aimeraient pouvoir vérifier la légitimité des fichiers MP3", donne en exemple Cyrille Barthelemy.

Enfin, les fonctions de sécurité existantes sont difficiles à paramétrer car Apple ne fournit pas de solution vraiment professionnelle. "Il y a bien Configuration Utility mais cet outil est inadapté à la gestion d'une flotte importante", estime Caroline Noublanche.

4. Une sécurité des flux désormais correcte

http://www.indexel.net/images/indexel/Banque_photos_intervenants/cyrille-barthelemy.jpgEn revanche, la sécurité des flux avec les applications d'entreprise ne pose plus guère de problèmes. "En particulier, le firmware 3.0 bénéficie d'une meilleure interaction avec les VPN et le serveur Exchange", affirme Cyrille Barthelemy (photo). Une solution à la vulnérabilité des données embarquées pourrait donc consister à réduire le rôle de l'iPhone à celui de terminal passif accédant à distance aux applications de l'entreprise, que ce soit en mode Web (via le navigateur Safari) ou en mode client léger Windows (via le client Citrix désormais disponible). Cela signifie qu'il faut donner aux utilisateurs la consigne de ne stocker aucune donnée en local, y compris des contacts, notes ou e-mails. "Mais il est pratiquement impossible de demander aux utilisateurs de renoncer à tout ce qu'il fait l'attrait de cet appareil", rétorque Cyrille Barthelemy.

5. Quelques solutions tout juste émergentes

Bien sûr, les éditeurs tiers sont en train de s'engouffrer dans la brèche avec des produits qui corrigent certaines lacunes. Ainsi, iAnywhere Mobile Office et DeviceLock ont été récemment déclinés pour l'iPhone. Tout deux permettent de bloquer le terminal à distance en cas de perte ou de vol et d'administrer les paramètres de sécurité d'un parc entier. Couvrant des fonctions plus générales d'accès au SI, iAnywhere Mobile Office permet en outre de stocker les données qui concernent l'entreprise, dans des conteneurs chiffrées. Concentré sur la problématique de la fuite de données, DeviceLock assure également le chiffrement des données locales tout en permettant de définir finement celles que l'utilisateur à la droit de synchroniser via iTunes ou Microsoft ActiveSync (contacts, agenda, fichiers multimédias) et de contrôler au quotidien la façon dont l'iPhone est utilisé.

 
Source :  http://www.indexel.net/securite/l-iphone-penalise-en-entreprise-par-une-securite-defaillante-2936.html

 

Par zidane adil - Publié dans : Les Nouvelles Technologies au Maroc
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 10:37

Si vous avez un véhicule dont la puissance fiscale est supérieure ou égale à 11 chevaux, le montant de votre vignette sera revu à la hausse à partir du 1er janvier 2010(1). A rappeler qu’en matière de droits d’immatriculation des véhicules, la loi de Finances 2009 avait institué un tarif unique et supprimé le critère de l’âge du véhicule.

vignette_2010_Maroc.jpg  

Le premier enseignement de la mesure version 2010: il n’y aura plus de distinction entre personnes physique et morale, qui devront s’acquitter dès janvier 2010 de leur vignette sur la base d’un seul et même barème. Les observateurs estiment que le propriétaire personne physique est lésé dans l’affaire. «Il ne tient pas de comptabilité. Par conséquent, c’est une dépense à fonds perdus, tandis que la société continuera à déduire la vignette de ses charges», indique un expert-comptable. D’ores et déjà, l’augmentation du montant de la vignette n’est pas sans susciter l’ire des usagers, du moins ceux au courant. «Il faut ajouter à cette nouvelle charge les frais de parking dont le montant global annuel peut atteindre l’équivalent d’une prime d’assurance», explique un expert-comptable.

 

Pour les sociétés de transport utilisant des camions, l’impact financier de la vignette sera encore plus important. En effet, à la vignette s’ajoute la taxe à l’essieu, qui a été augmentée il n’y a pas longtemps. Payable chaque année, son barème est fonction du poids total en charge (PTC) du véhicule et varie de 800 à 11.000 DH pour les véhicules de plus de 40 tonnes. Le même montant s’applique aux tracteurs, remorques ou semi-remorques.
Sur un autre registre, le fiscaliste veut instaurer cette fois-ci le principe du pollueur-payeur et surtaxer le luxe, notamment les propriétaires de grosses cylindrées. Selon une source du service des mines de Casablanca, «les pouvoirs publics avaient justement procédé à un recensement des véhicules de 11 chevaux et plus. Un segment de voitures considéré comme étant de luxe».


Par ailleurs, la révision du barème en 2010 sera assortie de la réduction du nombre des catégories de puissance fiscale. Ainsi, l’on passe à 4 au lieu de 7. Pour sa part, le montant de la taxe spéciale annuelle pour véhicules automobiles (TSAVA), communément appelée vignette, restera inchangé pour les cylindrées inférieures à 11 chevaux. Par contre, cette même taxe passera à 2.000 DH pour les automobiles essence dotées d’une puissance fiscale de 11 à 14 chevaux.
Cette même catégorie sera taxée à hauteur de 5.000 DH au lieu de 4.000 actuellement pour les véhicules diesel de 11 à 14 chevaux. Quant aux cylindrées version essence supérieures ou égales à 15 chevaux, leur taxe sera de 4.000 DH. La même catégorie version diesel passera à 10.000 DH.


Autre nouveauté, les propriétaires (personne physique) de véhicules utilitaires (pick-up) à moteur gasoil, utilisés dans le transport de matières et produits agricoles, seront assujettis à la vignette au même tarif que les véhicules version essence.
Autre fait nouveau, la vignette -qui était auparavant payable uniquement auprès de l’administration fiscale ou de tout autre comptable public agréé- 
pourra désormais être acquittée auprès des assureurs. L’idée était dans l’air depuis deux ans, mais il a fallu attendre la modification de l’article 179 du code général des impôts avant son application.


Pour 2009, les recettes de la taxe spéciale annuelle sur les véhicules automobiles sont estimées à environ 1,57 milliard de DH contre 1,49 milliard en 2008 (soit une hausse de 5,16%). Le
parc automobile est pour sa part estimé à 2,3 millions, dont près de 60% roulent au gasoil.

Pénalités
Comme à l’accoutumée, la vignette reste payable au cours du mois de janvier de chaque année. Pour les véhicules mis en circulation au cours de l’année, la taxe doit être payée dans le mois courant, à compter de la date du récépissé de dépôt du dossier de la carte grise. En cas de retard de paiement, des pénalités sont prévues. Leur montant est de 10%, assorti d’une majoration de 5% de la taxe, pour le premier mois de retard et de 0,5% par mois ou fraction de mois supplémentaire avec un minimum de 100 DH. Par contre, si le retard, quelle que soit sa durée, est constaté par procès-verbal, la pénalité est de 100% du montant de la taxe. De plus, le défaut d’apposition de la vignette reste passible d’une amende de 100 DH.

source : l'economiste
Par zidane adil - Publié dans : Maroc, informations générales
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